Histoire de Québec

Vue sur la Haute-Ville et la Basse-Ville de Québec
Steven D'Avignon

Fondée en 1608 par l’explorateur Samuel de Champlain, Québec est une ville unique en Amérique du Nord avec ses fortifications, ses rues étroites et ses 400 ans d’architecture. Cinq fois assiégée, elle est finalement conquise par les Britanniques en 1759. D’abord capitale de la Nouvelle-France, puis de l’Amérique du Nord britannique, elle est aujourd’hui le cœur de la culture française sur le continent. 

Quelles sont les origines de cette ville unique et fascinante? Comment ce lieu atypique a-t-il pu survivre et prospérer au fil des siècles? Pour comprendre l’histoire des Canadiens français et le rôle essentiel de la ville de Québec dans le destin de l’Amérique du Nord, il faut remonter à une époque où les actuelles frontières entre les États-Unis et le Canada n’existaient pas encore. Voici un bref survol de la riche histoire de Québec.

La « découverte » du Canada

L'histoire attribue souvent la découverte du Canada à Jacques Cartier, explorateur français qui navigua pour la première fois dans le golfe du Saint-Laurent en 1534. L’année suivante, Cartier remonta le fleuve jusqu’au village iroquoien de Stadaconé, où se trouve la ville de Québec de nos jours. Bien entendu, ces voyages sont une « découverte » du point de vue de Cartier. En réalité, il fait la rencontre de peuples autochtones qui vivent depuis des milliers d’années sur ce territoire aujourd’hui appelé Canada.  

Cartier, dont les voyages étaient financés par le roi de France, n’était pas le premier Européen dans la région. D’autres, moins connus, l’ont précédé. Quand il pénètre dans le golfe, il croise des pêcheurs basques qui fréquentent ces eaux depuis des décennies. Des vestiges archéologiques montrent aussi que des Vikings avaient construit un établissement à Terre-Neuve il y a environ mille ans, soit beaucoup plus tôt encore.  

D’où vient le nom Canada?

Jacques Cartier est cependant le premier Européen à dessiner des cartes précises des lieux qu’il a exploré en remontant le Saint-Laurent, incluant les lieux actuels de Québec et de Montréal. C’est aussi le premier Européen à donner à ce territoire le nom de Canada, dérivé de Kanata, mot de la langue huronne-iroquoise signifiant village ou établissement. Le nom ne désigne alors que les environs du village iroquoien de Stadaconé. Avec le temps, il engloba une région toujours plus vaste. C’est maintenant le nom du deuxième plus grand pays au monde.  

Un emplacement statégique

Le nom de Québec vient d’un mot autochtone, plus précisément algonquin, qui signifie « là où le fleuve se rétrécit ». Depuis ses hautes falaises, les boulets de canon pouvaient atteindre l’autre rive et, espérait-on, empêcher les vaisseaux ennemis de pénétrer plus à l’ouest. À leur point culminant, les falaises surplombent le Saint-Laurent de plus de cent mètres, faisant du site une forteresse naturelle. Au fil des siècles, Français, Britanniques et Américains se sont battus pour la maîtrise de ce lieu très stratégique. 

Fondation de la ville de Québec par Samuel de Champlain

Après Jacques Cartier, les Français mettront longtemps à revenir. Les guerres de religion et d’autres difficultés les occupaient amplement en Europe. Il faut attendre 1608 pour qu’un autre explorateur, Samuel de Champlain, fonde un poste de traite sur le site de Québec. Le lieu très faiblement peuplé est aux mains de sociétés privées établies en France qui font le commerce des fourrures. En 1645, des marchands locaux prennent le relais et le poste de traite devient un petit établissement. En 1663, Louis XIV, le Roi-Soleil, fait du site stratégique de Québec la capitale de la province royale de la Nouvelle-France, qui relève directement de lui.   

Capitale de la colonie de la Nouvelle-France

La ville fortifiée de Québec, aussi port intérieur situé à des centaines de kilomètres de l’océan, servait de point de contrôle entre le monde atlantique et le vaste réseau de voies navigables qui devenu l’élément vital de l’empire français en Amérique du Nord. Pour certains, l’expansion du territoire français le long du Saint-Laurent vers la rivière des Outaouais et les Grands Lacs, puis le long du Mississippi jusqu’au golfe du Mexique évoque la croissance d’un arbre et de ses branches.  

Forts et postes de traite sont érigés sur les bords des grands fleuves et de leurs principaux affluents, ouvrant progressivement l’accès à l’arrière-pays. Plusieurs villes nord-américaines considérées comme anglophones ont vu le jour comme forts et postes de traite français. Ainsi, le fort de Toronto est maintenant la ville de Toronto en Ontario, le fort Frontenac est devenu Kingston en Ontario, Détroit est aujourd’hui la ville de Detroit au Michigan et la Nouvelle-Orléans est désormais New Orleans en Louisiane. 

L’influence française à Québec

Une carte dessinée en 1688, soit seulement 80 ans après la fondation du poste de traite de Québec, montre l’impressionnante capitale française déjà dominée par de grands édifices. La ville était alors divisée en deux grands secteurs, qui conservent encore aujourd’hui leur importance. La Basse-Ville, essentiellement marchande, était à proximité des seules voies de transport de l’époque, soit le Saint-Laurent et ses quelques affluents.  

Le gouverneur résidait au château Saint‑Louis, dans la Haute-Ville protégée par les falaises abruptes, presque à l’endroit où se trouve maintenant le célèbre Château Frontenac. Cette vue de la Haute-Ville montre quelques édifices religieux. On y voit, de gauche à droite, le monastère des Ursulines fondé en 1639, le collège des Jésuites fondé en 1635 (un an avant l’Université Harvard), la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec et le séminaire de Québec, fondé en 1663. Fait remarquable : tous ces édifices à l’exception du collège des Jésuites se dressent toujours là où ils étaient quand la carte a été dessinée dans les années 1680.  

Lutte pour un continent

Dans les années 1740, les Français avaient encore pour politique de nouer des alliances commerciales et militaires avec les peuples autochtones. Ils sont ainsi parvenus à établir des avant-postes dans les prairies de l’ouest jusqu’au pied des montagnes Rocheuses.

Les colonies anglaises, en revanche, restent confinées sur un territoire beaucoup plus petit, coincées entre l’océan Atlantique et la chaîne des Appalaches. Forts d’une population beaucoup plus nombreuse que les Français, les Anglais voudraient aussi s’étendre vers l’ouest, mais les Français et leurs alliés autochtones les en empêchent. Les conflits deviennent inévitables : Français et Anglais se battront pour avoir la mainmise sur ce continent.   

Les Anglais lancent une attaque majeure en 1690. Une flotte de guerre quitte Boston pour assiéger Québec, mais le gouverneur Frontenac et les troupes françaises de la ville repoussent les attaquants. Une nouvelle tentative a lieu en 1711. La flotte plus nombreuse encore partie de Boston n’atteignit toutefois jamais la capitale française. Un épais brouillard était descendu sur le fleuve, masquant les récifs sur lesquels s’échoue une partie des bateaux anglais. Un certain nombre coule et plus d’un millier d’hommes meurent noyés. Les maigres restes de la flotte retournent à Boston.  

Un monde en guerre

La convoitise des terres situées à l’ouest des Appalaches provoque des affrontements toujours plus nombreux, qui culminent avec ce que Winston Churchill appellera la première véritable guerre mondiale. Le conflit commence en 1754 par une escarmouche près de l’actuelle ville de Pittsburgh en Pennsylvanie. Deux ans plus tard éclate en Amérique du Nord la French and Indian War, comme elle a été appelée aux États-Unis, ou guerre de la Conquête selon le nom utilisé au Québec. Amorcée en Amérique du Nord, elle embrasera l’Europe, les Indes et l’Afrique et deviendra la guerre de Sept Ans.  

L’année 1759 marque la fin de la Nouvelle-France. Une énorme flotte britannique arrive devant Québec. Ce sont plus de 200 navires à voiles, 13 500 marins et 8 500 soldats. Les Britanniques ont eu beaucoup de mal à prendre la ville, mais beaucoup moins à la détruire. Dès les premiers jours du siège, ils postent sur la rive sud du fleuve leurs canons qui écrasent Québec de milliers de bombes incendiaires. La capitale est lourdement endommagée par cette guerre.  

La bataille des plaines d'Abraham

À l’aube du 13 septembre, 4 500 soldats britanniques se laissent porter par le courant dans de petits bateaux de débarquement. Ils escaladent les falaises et aboutissent sur un terrain dégagé à l’ouest de la ville, appelé plaines d’Abraham. Les Britanniques remportent rapidement la bataille des plaines d’Abraham. Le général britannique James Wolfe et le marquis de Montcalm, son homologue français, y sont tous deux mortellement blessés. 

 Wolfe meurt sur le champ de bataille et Montcalm le jour suivant, à l’intérieur des murs. Québec capitule cinq jours plus tard. Au printemps suivant, une grande armée française revient et inflige une sévère défaite à ses vis-à-vis à la bataille de Sainte-Foy, mais elle est incapable de reprendre la ville. Quand Montréal tombe à son tour en septembre 1760, le sort de la Nouvelle-France est scellé. Toutefois, le conflit qui fait rage en Europe et dans le monde durera quatre ans encore, jusqu’à ce qu’enfin un traité de paix soit signé en 1763.  

1763 : le Traité de Paris

Par le Traité de Paris signé en 1763, la France abandonne ses possessions continentales d’Amérique du Nord. Elle ne conserve que les îles Saint-Pierre et Miquelon au large de Terre-Neuve pour la pêche ainsi que ses riches îles sucrières des Caraïbes.  

Québec, autrefois capitale de la Nouvelle-France, devient la principale ville d’une nouvelle colonie britannique appelée Province de Québec de 1763 à 1791, beaucoup plus petite que la province canadienne que nous connaissons aujourd’hui. À la différence des vastes territoires qu’avait revendiqués la France, la nouvelle province n’englobe que les régions densément peuplées le long du Saint-Laurent et de ses affluents, où vit la majeure partie de la population de langue française.  

Expansion vers l'ouest et nouveaux conflits

Libérés de la rivalité française, les colons anglo-américains sont maintenant prêts à s’étendre vers l’ouest. Cet afflux provoque bien vite des conflits avec les autochtones, notamment un soulèvement majeur mené par Pontiac, chef odawa.  

Quand le calme revient, les Britanniques, qui souhaitent éviter de nouveaux bains de sang, créent une vaste « réserve indienne », qui s’étend des Appalaches au Mississippi à l’ouest et jusqu’en Floride vers le sud. La décision est très impopulaire parmi les habitants des treize colonies, qui se trouvent confinés à l’est, sur le littoral. 

1774 : L’Acte de Québec et la Révolution américaine

En 1774, le parlement britannique publie l’Acte de Québec, une loi qui favorise la population francophone de la province, mais qui provoque des tensions croissantes avec les treize colonies américaines. Cette loi rétablit le droit civil français et la religion catholique. Elle repousse aussi les frontières de la province vers le sud jusqu’au fleuve Ohio, sur des territoires que les colons américains convoitaient depuis longtemps. La volonté des Américains d’étendre leurs territoires vers l’ouest est à nouveau frustrée. Pour eux, c’est une loi intolérable, première d’une série qui déclenchera la Révolution américaine.  

En 1775, deux armées américaines lancent une invasion au Canada et assiègent Québec sans réussir à prendre la ville. Après avoir occupé Montréal pendant l’hiver, les révolutionnaires sont contraints de battre en retraite au printemps de 1776 à l’arrivée de renforts britanniques.  

Si l’invasion est un échec, les Américains gagnent tout de même leur guerre d’indépendance. Des villes comme Boston, New York et Philadelphie ne peuvent donc plus être des centres du pouvoir britannique. Ironiquement, Québec, ancienne capitale de la Nouvelle-France, devient capitale de l’Amérique du Nord britannique. 

Un des plus grands ports du continent

Québec amorce sa plus grande expansion économique au début du 19e siècle, pendant les guerres napoléoniennes. En 1806, quand la France coupe la Grande-Bretagne de ses sources d’approvisionnement en bois au pourtour de la mer Baltique, les Britanniques se tournent vers leurs colonies et la ville de Québec devient l’un des plus importants centres d’exportation de bois de l’Empire.  

Les premières décennies du 19e siècle voient se constituer de grandes fortunes alors que les besoins en bois et en vaisseaux de bois des Britanniques transforment la petite ville coloniale en un des ports les plus actifs d’Amérique du Nord. Les rives du Saint-Laurent et de la rivière Saint-Charles se métamorphosent : chaque anse se remplit de bois et les constructeurs de navires produisent plus de 1600 voiliers à gréement carré. 

Déclin et période sombre

L’essor de la ville ralentit considérablement au cours de la seconde moitié du 19e siècle. Cette fois encore, le revirement est dû à des événements fort lointains. La Grande-Bretagne adopte une politique de libre-échange et élimine les tarifs protectionnistes qui stimulaient jusque-là le commerce du bois d’œuvre au Canada. Pire : elle construit maintenant chez elle des bateaux à coque de métal et n’a donc plus besoin des navires de bois des chantiers de Québec.  

Au Canada, les hommes d’affaires s’intéressent alors au développement de l’ouest et resserrent leurs liens avec les États-Unis. Montréal, plus centrale, est entourée de riches terres agricoles qui favorisent son expansion de sorte qu’elle supplante peu à peu Québec en importance. Le creusement de canaux et la construction de chemins de fer font de Montréal une plaque tournante du transport et des finances au Canada. Pour stimuler davantage leurs commerces, les hommes d’affaires montréalais font creuser un chenal dans le lit du Saint-Laurent pour que les transatlantiques se rendent directement à Montréal sans être forcés de s’arrêter à Québec.  

Préserver et moderniser

La fin du 19e siècle est cruciale dans l’histoire de Québec. Avec le recul, on comprend que ces années de déclin ont probablement contribué à la préservation de la vieille ville. D’abord, la capitale n’a pas subi autant de pressions immobilières que d’autres villes nord-américaines plus prospères. Quelques visionnaires ont aussi compris les avantages qu’il y avait à préserver le riche patrimoine architectural de Québec.  

Le déclin en incite plusieurs à réclamer une certaine modernisation. Libérée de la menace militaire, la Ville demande au gouvernement fédéral l’autorisation de démolir les fortifications. Le démantèlement des ouvrages extérieurs commence au début de 1870. Les fortifications risquent de disparaître à jamais, mais c’est alors qu’intervient lord Dufferin, gouverneur général du Canada.  

Le sauvetage des fortifications

Pris de passion pour la beauté romantique de Québec, lord Dufferin mène une campagne de sauvegarde. Il envisage la construction de nouvelles portes, suffisamment larges pour les moyens de transport contemporains. Ce compromis montre qu’il est possible de conserver d’importants éléments du patrimoine tout en les adaptant aux besoins d’une cité moderne. De nos jours, les portes Saint-Jean et Saint‑Louis sont en effet assez larges pour que deux autocars puissent s’y croiser. 

Porte Saint-Jean
Mathieu Dupuis

Les portes proposées par l’architecte irlandais William Lynn sont très différentes des étroites ouvertures héritées du passé militaire de la ville. Avec leurs tours et leurs tourelles inspirées des ouvrages défensifs du Moyen Âge, elles ont une allure romantique. La vision suggestive de lord Dufferin donne le ton et bientôt d’autres constructions pittoresques de style château s’élèvent et contribuent à renouveler l’image de la ville en cette fin de 19e siècle. Des bâtiments comme le manège militaire et le célèbre Château Frontenac, incarnent désormais l’histoire dramatique et le charme de Québec pour les visiteurs du monde entier.  

La préservation des fortifications participe à faire du quartier qu’elles délimitent un lieu particulier d’importance historique. Pendant longtemps toutefois, le secteur reste sans protection juridique. Des bâtiments historiques sont menacés et un certain nombre sont démolis. Il faut attendre 1963 pour qu’enfin le Vieux-Québec soit déclaré arrondissement historique. Cette loi protège le caractère unique de la ville et de généreuses subventions aident les propriétaires à préserver ou à restaurer leurs immeubles. 

La volonté de lord Dufferin de sauver les murs de la ville dans les années 1870 influença pendant des générations l’évolution de Québec. Aujourd’hui comme jadis, certains des plus beaux projets urbanistiques et architecturaux de la ville reposent sur un mariage ingénieux entre tradition et modernité. On s’accorde généralement à dire que l’excellente qualité de vie et la prospérité économique de la ville découlent de la taille humaine et du caractère historique de Québec. 

Site du patrimoine mondial de l'UNESCO

En 1985, l’arrondissement historique du Vieux-Québec devient le premier ensemble urbain d’Amérique du Nord inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. L’organisme reconnaît ainsi en Québec le berceau de la civilisation française en Amérique du Nord et le fait qu’il s’agit de l’unique ville du continent toujours encerclée de murailles défensives au nord du Mexique.  

Française et britannique à la fois

C’est à la combinaison d’influences architecturales britanniques et françaises que la ville de Québec doit son caractère unique. Il suffit de parcourir la ville et sa région pour constater cet amalgame, qu’il s’agisse de bâtiments officiels, institutionnels, commerciaux ou de résidences privées.  

Par leurs dimensions générales et la distribution des pièces, les maisons du milieu du 19e siècle du Vieux-Québec sont inspirées de l’étroitesse et de la hauteur des maisons en rangée londoniennes. Elles sont toutefois également dotées d’éléments pratiques de l’architecture française adaptés aux particularités locales, dont les toitures fortement inclinées d’où la neige glisse aisément et les murs coupe-feu qui dépassent le toit pour empêcher la propagation des flammes en cas d’incendie. 

Cette empreinte mixte marque pratiquement tous les aspects du paysage urbain. Elle est si familière qu’elle passe généralement inaperçue pour la majeure partie de la population. Très souvent, les Québécois francophones qui se rendent en Europe pour la première fois sont surpris, à certains égards du moins, de se sentir davantage en terrain connu à Londres qu’à Paris. Certes, la langue est différente, mais l’aménagement urbain, les maisons, les institutions et le mode de vie sont étrangement familiers! À Paris, en revanche, la langue est la même, mais certains aspects du mode de vie paraissent plutôt étrangers. 

Visiter les principaux sites historiques à quelques pas les uns des autres

Explorer le Vieux-Québec, c’est un peu comme aller en Europe sans traverser l’Atlantique. Parmi les merveilles architecturales figure la cour du Séminaire, qui évoque l’apparence de la ville au 18e siècle. Entre ces murs de pierre blanchis à la chaux sous les toitures à forte pente, on se sent tout à coup transporté en France.  

Il y a beaucoup à découvrir, mais la plupart des sites historiques importants se concentrent à l’intérieur des murs et sont à seulement quelques minutes de marche les uns des autres. Il y a une riche histoire à découvrir à chaque coin de rue et de nombreux sites religieux à visiter.

Nous vous recommandons fortement de faire un tour guidé de Québec dès votre arrivée afin de profiter pleinement de la richesse du patrimoine de la ville tout au long de votre séjour.  

On peut aussi planifier son séjour de façon à visiter ces 15 sites pour vivre les moments marquants de l’histoire de la région. 


Portrait de David Mendel
David Mendel

Historien, conférencier et guide de renom, David Mendel est l’auteur d’une série à grand succès de guides illustrés sur la ville de Québec publiée aux Éditions Sylvain Harvey.

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