Trois siècles de musique se rencontrent dans ce concert, qui s’ouvre avec la Chanson à la mort de Claude Vivier, inspirée par son voyage en Asie. Suit la célèbre Symphonie no 40 de Mozart, où tension dramatique et mélancolie lumineuse se côtoient. En deuxième volet du Festival Brahms, le programme culmine avec le bouleversant Requiem allemand, œuvre monumentale nourrie notamment par la disparition de son ami et mentor Robert Schumann.