Sept minutes. C’est ce que la direction veut retrancher à une pause de vingt minutes. En échange : la promesse, sans garantie, qu’aucun emploi ne sera supprimé. Onze représentantes syndicales ont une heure pour décider. Accepter le compromis pour protéger leurs collègues ou refuser de céder sur des droits durement acquis? Dans la salle du comité, les voix s’opposent, les certitudes vacillent et une question demeure : jusqu’où peut-on céder au nom de la solidarité?