JOMO explore la « joie de rater quelque chose », en opposition au FOMO, cette peur constante de passer à côté de sa vie.
Dans un univers oppressant, des personnages semblent prisonniers de la comparaison, des attentes sociales et de la quête d’une meilleure version d’eux-mêmes.
Mêlant danse, théâtre, son, masques et scénographie, JOMO questionne avec force notre rapport au temps, à la réussite, à l’identité et à la performance.